Situation de départ :

« Je voudrais apprendre à dépasser ma douleur et en faire une véritable force »

Entre souffrance et résilience, comment transformer la douleur en force.


Lorsqu’une personne fait l’expérience d’une grande difficulté existentielle, elle reste souvent marquée pour longtemps, voire pour la vie. Les conséquences en seront énormes. Comme nous venons de le dire, certaines personnes s’en tireront mieux que d’autres. On dit alors que ces personnes sont résilientes, c’est-à-dire que même si elles ont été blessées par un traumatisme ou maltraitées par la vie, elles ont la capacité à ne pas se laisser envahir au point d’être empoisonnées, au point de voir toute leur vie polluée par cet événement douloureux. Elles ont l’aptitude à vivre avec, et même deviennent très souvent plus endurantes et avec un caractère plus trempé à la suite de ces épreuves. La résilience est une forme de renaissance, de seconde vie……

La résilience c’ est quoi exactement ?

En psychologie, le mot résilience désigne la capacité de se refaire une vie et de s’épanouir en surmontant un choc traumatique grave. Originellement, le terme de résilience est issu de la métallurgie. Il indique la capacité interne d’un métal à retrouver sa forme initiale après avoir reçu un choc. En psychologie, cette image est utilisée concernant la capacité à reprendre un développement malgré l’adversité. C’est la capacité à réussir à vivre et à se développer positivement, de manière socialement acceptable, en dépit du stress ou d’une adversité qui comporte normalement le risque grave d’une issue négative.

On parle aussi de la résilience comme d’une capacité d’une personne ou d’un groupe à bien se développer, à continuer à se projeter dans l’avenir en dépit d’événements déstabilisants, de conditions de vie difficiles, et de traumatismes parfois sévères. Et certains poussent même l’idée plus loin en avançant que la souffrance donnerait l’occasion de générer du sublime dans l’acte de la transcender, de la dépasser, pour accoucher du meilleur de nous-mêmes.

C’est le fait de rebondir, de surmonter les épreuves, et de s’en sortir malgré l’importante destruction intérieure en partie irréversible lors d’un événement traumatique. Cette résilience est la force inconsciente qui pousse l’être vivant à mettre ses ressources au service de sa survie lorsque celle-ci est menacée et à mobiliser ses ressources dans la recherche du plus grand épanouissement possible.

Cela nous ramène sensiblement à l’expérience du Docteur Frankl, rescapé des camps de concentration, qui a élaboré, je vous le rappelle, la théorie de la logothérapie, qui consistait à avoir la capacité et la force de trouver un sens existentiel, même dans des situations extrêmes de déshumanisation telles qu’on peut les rencontrer dans ces camps de la mort.

Oui mais la question est : la résilience est-elle possible pour tout le monde, peut-on tous parvenir à se libérer du manteau de souffrance et à en faire une force nouvelle ?

Nous allons dire que face à la souffrance, on a toujours deux possibilités : Se laisser abattre ou se battre.
Ce qui va varier d’un être humain à l’autre, ce sont les bagages, les outils qu’il a à sa disposition pour rebondir, sa construction psychique, la culture dans laquelle il a baigné, qui va favoriser ou ralentir le processus de résilience.
Non, nous ne sommes pas tous égaux mais oui, tout ceci peut se travailler en faisant un retour sur soi, un travail de connaissance de soi, grâce à l’accompagnement notamment en coaching . Avoir un miroir de ce que nous sommes pour nous aider à sortir de la souffrance. Une nuance est à émettre au niveau de la perception que l’on va avoir de nous-mêmes lors d’une épreuve douloureuse.

Sortir de ce cycle :

Le plus important dans la phase de reconstruction, c’est la reconstitution de l’estime de soi qui est directement liée à la possibilité de réussir quelque chose avec un véritable motif de fierté. Car cette fierté est sans doute l’élément primordial qui permet de combattre l’humiliation ressentie lors du trauma, lors de l’accident de la vie, lors de l’événement douloureux…..quel que soit sa nature.

La notion de courage intervient lorsqu’on choisit de lutter, d’avancer, et de faire face à quelque chose ou à une situation, ce malgré la douleur ou la souffrance. C’est choisir de relever la tête, et de voir comment faire de cette situation douloureuse quelque chose de constructif.

On apprend tout d’abord, en premier lieu, la nécessaire gestion de la douleur grâce à des moyens et des solutions permettant de « tenir le coup ». Et on apprend aussi la gestion des émotions qui sont mêlées aux douleurs et aux souffrances.

Et ensuite, on peut creuser et aller plus loin dans la démarche. Lors d’un événement douloureux dans la vie d’un trauma, d’un accident, d’un deuil, d’une séparation, ou tout autre événement traumatique, on peut voir sa vie basculer du jour au lendemain dans la souffrance, la tristesse, la douleur, la dépression.

Et souvent cela va de pair avec une forme d’incompréhension de la part des autres, de la part de l’entourage, de la part du monde, surtout lorsqu’il s’agit d’une forme de souffrance dite invisible,notamment lors d’affections de type fibromyalgie, dépression, ou autre douleur purement morale.

En effet, le caractère non fatal, à proprement parlé, de ces affections, ne génère pas le même comportement ni la même adhésion de la part d’autrui, ce qui va créer une souffrance supplémentaire à la douleur. Et pourra même générer une forme de culpabilité extrêmement nocive au niveau psychologique. Non content de souffrir, vous vous sentez coupable de votre souffrance.

L’intensité du ressenti douloureux lors d’une épreuve, d’un accident de la vie, d’un deuil, d’une maladie, d’un trauma, est relativement variable d’une personne à l’autre. Notre façon d’en sortir et de le vivre va différer selon notre personnalité, selon notre nature, et va dépendre également du croisement de ces données avec nos expériences.
C’ est la détonation de plusieurs facteurs en présence qui va donner le ton du degré d’impression de la douleur dans l’être humain. Nous ne sommes pas égaux face à la souffrance, nous ne sommes pas égaux face au ressenti douloureux, ni face à la tristesse. C’est une affaire totalement individuelle.

Nous voyons donc que l’approche de l’expérience de la douleur et de la souffrance peut varier d’une conception à l’autre, mais que la permanence d’un espoir dans le dépassement de celle-ci est une constante.

En France, c’est Boris Cyulnik, psychiatre neurologue et éthologue, qui va le plus loin dans le sens de la résilience, qui pour lui est un véritable « anti-destin » pour reprendre ses mots. Il pense en effet que les pires épreuves sont surmontables, que la guérison est toujours possible, et que nul n’est condamné au malheur.

Pour lui, la résilience, c’est ce processus complexe par lequel les blessés de la vie peuvent déjouer tous les pronostics. L’idée est que même si l’on garde des cicatrices, on peut dépasser les traumatismes, même graves. De la souffrance peut naître le meilleur, nous dit Boris Cyulnik. Il n’y a pas deux souffrances qui se ressemblent. Chaque souffrance est individuelle. Il n’y a pas non plus de hiérarchie entre les différentes souffrances. Morale, physique, quelle que soit la nature de la souffrance, nul ne peut juger du ressenti de l’autre.

Il faudra également poser la question de la tendance à s’attacher à la souffrance, qui devient parfois une façon de se définir par rapport à l’autre. Cette tendance est culturelle. Ça s’appelle la victimisation. Dans un traumatisme, il y a deux coups : le coup réel, ce qui fait mal, et la représentation, l’idée que l’on s’en fait sous le regard d’autrui. Si l’autre ne nous considère plus que comme une victime, et comment sortir de ce rôle, surtout ? Car il y a souvent répétition de schémas où la place de victime, bien qu’inconfortable, est difficile à quitter comme une peau, un manteau dont on ne peut se départir.

Identité et intervention Créalité Coaching :

Mon vécu m’ octroie une vision toute particulière de l’ affaire et me concède réellement de pouvoir vous accompagner de la façon la plus indiquée dans ce cheminement libératoire et au cours de cette mutation où vous passerez de victime qui subit à décideur qui agit.

Il ne s’agit pas de voiler, de mettre un voile sur sa souffrance, ni des œillères, car cela signifierait entrer dans le dénis, et le dénis bloquera l’évolution.Par contre, il s’agit d’arriver, de parvenir à ne pas se considérer comme une victime, mais plutôt de se voir comme une personne blessée de l’âme, car dans la notion de victime, il y a la notion de quelque chose de figé, où l’individu démissionne, et se laisse abattre .

Lorsqu’on se considère comme un blessé de l’âme, on reconnaît qu’il y a eu un coup de porté et une souffrance, mais on admet l’avènement d’un « après coup» , d’une situation non définitive. Pour aller plus loin, nous dirons que la résilience, ça n’est pas l’idée de faire avec la souffrance, mais c’est plutôt l’idée d’en faire quelque chose, de tirer quelque chose de cette souffrance. Cela ne veut pas dire de s’en accommoder.

D’une épreuve peut naître le meilleur car on peut réussir à extraire d’un événement traumatique, quelque chose de sublime. N’oubliez pas Frankl.
Mais alors, comment advient le passage de la souffrance à l’apaisement ?
On sait qu’après un traumatisme ou un événement douloureux, on ressasse, et que la tristesse persiste. Il y a aussi la rage de comprendre, qui est une façon de métamorphoser la blessure.
Dans la recherche de l’explication va naître une vraie satisfaction, satisfaction de comprendre mais aussi satisfaction de réparer sa souffrance. La résilience arbitre un drôle de couple fait de tristesse et de plaisir. Et en cherchant à comprendre, on se protège, car on a moins peur de ce que l’on maîtrise.

En plus, l’énergie que l’on va déployer pour analyser empêche les réactions de vengeance. Se venger, c’est se soumettre, pas s’apaiser. La seule compréhension qui n’est pas une excuse peut apaiser.

Attention, la souffrance ne disparaît pas d’un seul coup . Et pour ne pas s’enfermer dans les souvenirs douloureux, il faut extérioriser par le langage. On parle alors de tercérisation. C’est un mot qui regroupe tous les procédés qui permettent d’éviter un affrontement entre le réel et le blessé, grâce au détour par un tiers. Ce tiers peut être la mentalisation qui consiste à refaire son histoire autrement, à remanier les faits. L’esthétisation qui transforme la souffrance en beauté et donne naissance à de véritables œuvres d’art, ou même l’amour. Dégager les côtés ironiques ou insolites d’une situation permet de changer d’angle de vue sur l’événement, le temps d’un sourire. C’est ainsi que l’on fait fasse à certaines épreuves de la vie. En tous cas, c’est ainsi que certains tentent de le faire.

Une chose est certaine, l’intervention d’un tiers et l’extériorisation par la parole vont garantir le processus de délocalisation de la douleur, liée au trauma et l’analyse du vécu, de l’expérience et des ressentis, va pouvoir permettre à l’individu le dépassement du stade primaire de la souffrance et va permettre également l’avènement de ce que j’appelle le sublime.

Transcender la douleur. Car en effet, pour en avoir fait l’expérience personnellement, la douleur, l’expérience de la souffrance, peut générer des modifications au niveau de la conscience, et de la spiritualité, qui dépassent largement la perception ordinaire pouvant octroyer un rapport au monde et une vision de celui-ci, ayant une ampleur insoupçonnée.

Encore une fois, il ne s’agit pas de vénérer la souffrance survenue dans nos vies, mais il s’agit d’en faire quelque chose de constructif.

Je vous démontrerai par des exemples concrets, liés cette fois à mon vécu strictement personnel, que l’expérience de la douleur extrême, l’expérience de la souffrance énorme, au final, loin d’être un frein ou un handicap comme on pourrait l’imaginer de prime abord, va se révéler, grâce au travail que l’on fait sur soi en accompagnement, un révélateur de votre nature profonde, à caractère libératoire, d’une énergie insoupçonnée .

Cet élan vital, ce souffle infini, cette envie de vivre en dépassant la souffrance, va, si vous apprenez à l’apprivoiser, en vivant avec et à côté au lieu de lutter contre, devenir avec intelligence, sagesse et éveil, une alliée dans la réalisation de certains aspects insoupçonnés de votre personnalité. Et c’est sur des exemples concrets lors de nos séances, que je vais me baser pour vous le démontrer. Je me poserai là en tant qu’exemple physique et personnel afin de vous donner la preuve du champs des possibles et du dépassement de la souffrance, de l’avènement d’un être supérieur, enrichi en sagesse, en grandeur, en possibilités, en ouverture, et même en aptitude physique.

Je vous apprendrai comment faire de cette souffrance survenue sur votre parcours, une force invincible, irréductible, irréfutable, indéniable.

Forts de ce vécu et revenu de cette épreuve transformée en opportunité de changement et d’ évolution personne vous accéderez à un état de conscience et à un état d’ être largement supérieur à celui éprouvé initialement.
A ce stade là de votre chemin vous comprendrez enfin le sens de cette expérience, acceptée et digérée de façon à avoir pu en faire une force et une supériorité d’ âme au lieu de rester une victime et d’ avoir toujours cette affreuse sensation de subir l’ adversité. Ce que nous avons fait de votre souffrance fera toute la différence sur la qualité et la nature de votre devenir, riche d’ avoir sondé les profondeurs et les recoins de votre être vous aurez atteint une forme de béatitude indestructible, celle là même qui vous conférera une fabuleuse aptitude à l’ émerveillement.

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