Tout ce que vous vous demandez et plus…

Dans ce qu’on appelle la sphère d’intervention liée à la formation le coaching est devenu un véritable phénomène social.

On n’en n’ est pas encore à ce qui est constaté outre-Atlantique où cette profession  jouit d’une croissance énorme et où il est devenu tout à fait commun d’avoir son coach  et pas uniquement dans le domaine sportif.

Mais comment définir exactement cette discipline ? 

 

Tout le monde s’est habitué à la notion d’accompagnement individuel  qui vise à améliorer un état ou une situation, à travailler sur les compétences, sur le savoir-faire et le savoir-être, les capacités le potentiel etc, mais il ne faut pas oublier tout ce qui touche à la sphère de la responsabilité et l’autonomie, la lucidité et la disponibilité  qui font également partie du champ d’intervention du coaching.

Il s’adresse communément à toute personne ou à tout groupe social qui souhaite au-delà du développement de son potentiel, réfléchir à son avenir professionnel ou résoudre une problématique personnelle, une difficulté survenue au cours de sa vie ou dans son parcours.

Le coaching s’appuie sur des techniques et des outils que l’on apprend en formation et que l’on acquiert au cours de l’expérience, de la pratique, mais également avec l’acceptation d’une certaine auto-analyse et connaissance de soi qui comptent, en toute honnêteté pas mal aussi dans l’affaire.

L’intelligence émotionnelle est un facteur en présence extrêmement important dans la pratique de cette discipline qui requiert une grande capacité d’écoute active et d’analyse.

Les formations ne se ressemblent pas tout et non pas tout la même identité et souvent il vaut mieux valoriser un apprentissage avec une petite structure certifiée et avec des intervenants de qualité à de grosses boites à coach qui facturent un maximum pour des formations bateau en accéléré et dont le sérieux et la qualité restent douteux. Les apports des neurosciences et de la PNL ne sont pas à négliger dans la boite à outil d’un bon coach mais ce ne sont pas les seuls instruments de travail à prendre en compte, surtout que l’utilisation des outils va dépendre de la nature de l’action à mener, la batterie n’est pas la même pour tous les profils, bien entendu et heureusement ! 

Qui peut le plus peut le moins…

Je considère aussi par exemple que qui peut le plus  pourra le moins et je trouve que sans être un pur thérapeute, un bon coach à tout à gagner à s’inspirer lors de sa formation de techniques et d’enseignements issus du domaine de la psychologie afin de pouvoir prétendre à une bonne connaissance du fonctionnement de l’esprit humain dans un soucis non seulement d’efficacité mais aussi d’éthique et de déontologie, tout simplement de conscience professionnelle car on est tout de même dans l’humain, la prestation de service de matière grise sur autrui, ce qui est une sacrée responsabilité aussi à mon sens.

En fait, la bonne équation est celle de l’adaptation de la formule à la demande et pour ça, au plus le coach est qualifié et aguerri à diverses techniques et enseignements, au plus son champ d’intervention peut être vaste et surtout qualitatif.

Par exemple, sur certains profils qui ont tendance à la procrastination et qui ont de grosses pertes de motivation et de confiance et qui  du coup sont réduits, de façon passagère ou depuis une longue période, à l’immobilisme et à l’incapacité à agir, le coaching peut être également plus proactif c’est-à-dire procéder au cours des séances et avec un suivi technique et pratique entre les séances, à une forme d’accompagnement qui va induire activement le changement ,provoquer et surtout faire durer le passage à l’action et le maintien des états de motivation nécessaires à la pérennité de cette dynamique.

La capacité d’adaptation, la flexibilité…

En effet certaines personnes, si le suivi n’est pas régulier soutenu et pourvu d’une sorte de « contrôle » léger ou soutenu, sans que ce soit pour autant une inquisition, mais un encadrement véritablement concret, avec constat des avancées et synthèse des actions  mises en œuvre et engagement réel, ne réussissent pas à tenir leur décision ou résolution.

Le coach peut par exemple participer à la préparation d’intervention, à la préparation active de réunion,à la préparation de prise de parole, à l’élaboration d’un projet etc et on rencontre notamment cette forme de coaching lorsqu’on  s’occupe de quelqu’un qui est en recherche d’emploi et qui est perdu, entre la technique, la motivation, l’aspect pragmatique, l’aspect psychologique  et là, il faut intervenir de façon globale appuyée et soutenue pour ne pas que le coaché se sente abandonnée et livré à lui-même et qu’il perde ainsi la motivation nécessaire à l’atteinte de l’objectif.

C’est une forme de coaching qui se différencie du coaching thérapeutique qui a plus pour visée de rétablir un équilibre perdu sur le chemin de vie, là on parle plus d’accompagnement d’ordre existentiel, on a recours à des notions telles que la résilience, la logothérapie etc….

La notion de Mentor…

La notion de mentor et quelque chose de totalement établi aux États-Unis outre-Atlantique où on admet facilement que le référent, c’est-à-dire le coach soit une espèce de booster qui véritablement a ce rôle de détonateur et dont on reconnaît avoir besoin pour la mise en œuvre d’un certain nombre de mesures qui vont vers l’amélioration d’un état, d’une condition ou d’une situation. Le fait même d’avoir ce besoin , l’acceptation, la dédramatisation et l’absence de culpabilité ou de honte et de jugement font alors gagner un temps précieux.

Attention, un mentor n’est pas un gourou, un mentor doit rester un référent de qualité dont l’éthique et la déontologie sont vérifiables notamment en se penchant sur son parcours personnel et professionnel car la congruence et l’exemplarité vont fonctionner exactement ainsi sur l’adéquation existant entre les propos et les actes de l’intéressé,  en créant cet état qui permet une espèce d’identification génératrice d’impulsion positive et d’énergie qui est très souvent à l’origine d’une demande de coaching individuel.

Il apparaît de la plus haute importance de définir clairement le rapport de collaboration qui va exister entre le coach et le coaché dès la première séance dite exploratoire afin de poser les limites d’une relation qui doit rester axée sur la progression et centrée sur l’objectif pour lequel la personne consulte. 

Les mentalités…

En gros, se familiariser avec l’idée du coaching c’est se familiariser avec l’idée d’un métier tout simplement né des besoins d’une société parfois insatisfaite de certains services publics et pas tout à fait en demande d’une intervention médicale ou paramédicale  dans le cadre d’un état de mal-être ou d’un  besoin de rectification ou d’amélioration d’un état ou d’une situation comme expliqué plus haut.

Le coaching qui n’est pas un phénomène nouveau mais dont la popularité dépend encore des zones géographiques et des mentalités en présence a pris sa source dans les propres besoins de groupes sociaux en demande d’une forme d’aide  qui n’existait pas à proprement parler, et c’est bien pour cela qu’il est parfois difficile de le définir et d’en arrêter les frontières d’autant plus que la profession n’est pas réglementée  et qu’il appartient à chacun de vérifier et de valider les compétences et les spécialités de son intervenant avant d’arrêter son choix.

Tout ceci rend la démarche de consulter un coach ou de demander de l’aide dans le cadre d’un accompagnement relativement compliquée et le client se trouve face à une forme de peur liée à la méconnaissance du métier est au halo de confusion qui règne autour de la profession encore aujourd’hui dans certains pays d’Europe…..

Dans certaines sociétés,  habituées à l’évolution des modes de pensée à aux pratiques spirituelles, le coaching siège tout à fait naturellement à côté de thérapies profondes ou vient compléter l’intervention du  psychiatre ou du médecin en apportant une plus-value dotée d’une identité qui se veut non pas contraire mais complémentaires aux pratiques déjà ancrées dans nos sociétés et nos mentalité pour lesquelles là aussi il revient à chaque individu, par l’expérience et la curiosité, mais surtout par le vécu de se faire son idée.

Des besoins humains naissent des disciplines,  et c’est bien à chaque être humain, au cours de sa vie de faire ses propres choix en matière de besoins dans le cadre de son évolution personnelle et professionnelle grâce au libre arbitre et au jugement que son esprit lui confère.

La plus grande liberté c’est le choix.

La plus grande forme d’intelligence et l’acceptation d’avoir besoin d’une aide extérieure.

 

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